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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 17:00

  

"En Français S'il Vous Plait" est un blog tenu par les étudiants de l'Université Nationale de Chungbuk (en Corée du Sud) et leur professeur, qui leur permet de s'exprimer en Français.

Si vous ne connaissez pas encore ce blog, allez y faire un tour car il est riche en infos sur la culture coréenne !! :)

 

 

Je voulais partager avec vous quelques petites vidéos mises en ligne par ces étudiants coréens, qui racontent des légendes coréennes en langue française : j'adore leur accent (trop mignon ^^), et j'aimerai aussi bien parler le coréen qu'eux le français !!! (^__^)

 

Je vous laisse découvrir... 

 

 

 

Ong Go Jip

Ondal le sot

Le Tigre et le Kot-kam

Kyeon-woo et jik-nyeo

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 14:30

Voici un conte coréen assez connu, qui me fait d'ailleurs penser à un mélange entre celui des "huit chevraux" (vous savez, l'histoire où le loup se fait passer pour la mère des chevraux en enduisant ses pattes de farine blanche ) et celui du "Petit Chaperon Rouge" !  

Sauf qu'en Corée, le méchant loup est un tigre, et que l'histoire est un peu plus... disons... gore !

Je vous laisse découvrir...

 

 

 

Le Soleil, la Lune et les Etoiles

 

(Histoire racontée par un jeune coréen à Hamhǔng, province du Hamkyǒng du Sud, en août 1923.)

 

                            


 

Jadis, il y a de cela de longues, longues années, vivait une mère avec ses trois fillettes et son nouveau-né. Une nuit, au retour des courses, la mère se trouva dans la montagne face à face avec un tigre qui s’apprêtait à la dévorer.

« Ne vaudrait-il pas mieux dévorer mes quatre enfants qui sont à la maison, au lieu de me dévorer moi ? » dit-elle. Le tigre lui demanda alors le prénom de ses enfants. La mère lui donna les noms de ses fillettes : « Haesuni, Talsuni, Pyǒlsuni », tandis qu’elle lui disait que le bébé n’avait pas encore de prénom. Le tigre pourtant la dévora et alla frapper à la porte de chez elle : « Haesuni, Talsuni, Pyǒlsuni, ouvrez vite la porte », s’écria-t-il.

Les fillettes, ne reconnaissant pas la voix de leur mère, eurent des soupçons.

« Si vous êtes vraiment notre maman, montrez-nous votre main », demandèrent alors les enfants. Après avoir observé cette main, les enfants lui dirent : « Pourquoi votre main est-elle aussi jaune que cela ?

" J’ai glaisé le mur de la grand-maison, c’est pour cette raison que mes mains sont devenues ainsi », répondit le tigre.

« S’il en est ainsi, montrez-nous vos jambes », demandèrent alors les enfants.

Le tigre tendit ses pattes. Les fillettes les regardèrent en détail et lui demandèrent : « Pourquoi vos jambes sont-elles si noires ?

J’ai été battu à la grand-maison et cela m’a laissé une trace bleue sur les jambes. C’est pour cela qu’elles sont devenues ainsi », répliqua le tigre.

Pensant qu’il s’agissait tout de même de leur mère, elles ouvrirent la porte. À la demande du tigre : « Passez-moi le bébé », les fillettes le lui passèrent. L’ayant pris, le tigre se dirigea vers la cuisine. Peu de temps après, les enfants entendirent mâcher durement quelque chose, ududuk, ududuk…

 

Justement, les enfants avaient très faim. « Maman, qu’est-ce que tu manges toute seule ? Donne-nous-en un peu», demandèrent-elles. Mais elles ne reçurent aucune réponse. Les fillettes allèrent à la porte et jetèrent alors un coup d’œil furtif par un trou fait dans le ch’anghoji (Dans la maison traditionnelle, le papier coréen ch’anghoji était utilisé à la place des vitres pour les portes et les fenêtres), pour voir ce que celle-ci mangeait. Elles découvrirent le tigre en train de mâcher les os des doigts du bébé.

Elles voulurent alors s’enfuir, mais elles pensèrent que si elles étaient prises au moment de filer, il leur arriverait un grand malheur. Si bien qu’elles mirent au point la ruse suivante. « Maman, nous avons tellement envie d’aller aux toilettes. C’est possible ? » demandèrent-elles. Mais le tigre ne leur donna pas la permission et leur dit : « Non, c’est impossible. »

Les enfants lui demandèrent de nouveau : « Est-il permis alors de faire caca sur le seuil de la porte de derrière ? » Cette fois, le tigre donna la permission. Faisant semblant d’aller faire leurs besoins, les petites s’échappèrent par la porte de derrière et grimpèrent dans un grand arbre qui s’élevait au milieu de la cour, à côté du puits.

 

La terrible bête sauvage chercha les fillettes jusqu’au puits. Le tigre remarqua à la surface de l’eau le reflet de trois visages d’enfants. C’est ainsi qu’il découvrit les trois fillettes dans l’arbre.

« Haesuni, Talsuni, Pyǒlsuni, comment êtes-vous arrivées à monter là-haut ? Demanda-t-il.

Nous avons emprunté l’huile de sésame à la grand-maison, nous avons huilé l’arbre et nous sommes montées », mentirent les enfants.

Le tigre fit comme elles avaient dit, mais il glissait, si bien qu’il ne put monter.

« Mes petites, comment êtes-vous arrivées à monter ? » demanda-t-il à nouveau.

Sans réfléchir, l’une des trois sœurs lui dit : « Va emprunter à la grand-maison une hache pour faire quelques entailles à l’arbre. » Le tigre fit ainsi et commença à grimper facilement, ch’ǒk, ch’ǒk.

 

Ne pouvant rien faire, les trois sœurs se mirent à prier le Seigneur des Cieux : « Hanǔnim (Aucun mot coréen ne signifie « les dieux ». Pour désigner les dieux du ciel, on emploie le mot « Hanǔnim », dérivé de hanǔl signifiant le ciel et nim signifiant maître ou propriétaire), envoie-nous une corde d’argent. » Le Ciel écouta leur prière et fit descendre trois cordes d’argent. Aussitôt, chacune saisit une corde et les trois cordes s’élevèrent d’un trait vers le ciel, tsuk, tsuk.

Sur l’arbre, le tigre demanda encore : « Haesuni, Talsuni, Pyǒlsuni, comment êtes-vous arrivées à monter ?

« Prie Hanǔnim de t’envoyer une corde pourrie », mentirent-elles à nouveau. Le tigre pria d’après le conseil des enfants. Pour le tigre aussi, évidemment, une corde descendit du ciel. Et pendant qu’il s’élevait vers le ciel, la corde, parce qu’elle était pourrie, se rompit. Le tigre, tombant dans le puits, mourut.

 

Parvenues au ciel, les trois petites filles furent transformées : Haesuni devint le soleil, Talsuni la lune et Pyǒlsuni les étoiles. (En coréen, le soleil se dit hae, la lune tal, les étoiles pyǒl)

 

                                   

 

 

Source : Hye-Gyeong Kim, « Voyage dans l’imaginaire coréen. Légendes, mythes et contes de Corée », Impressions d'Extrême-Orient  http://ideo.revues.org/187

 

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:20

Le "dokkaebi" (도깨비) est un personnage récurrent dans la mythologie coréenne : il s'agit d'un esprit espiègle à l'apparence effrayante, grotesque et/ou humoristique. Il existe différentes versions de ce personnage, mais en général le dokkaebi joue des mauvais tours aux gens malhonnêtes, mais peut en revanche récompenser les bonnes personnes. L'esprit farceur aime aussi faire des espiègleries aux voyageurs égarés.

 

 

La plupart des dokkaebi sont représentés avec une sorte de maillet, appelé "dokkaebi bangmangi" (도깨비 방망이), qui leur permet de faire des mauvais tours. C'est en quelques sortes leur baguette magique ^^ Mais lorsqu'il utilise son maillet pour invoquer quelque chose, l'objet sera volé à une autre personne : le bangmangi ne peut invoquer que des choses existantes, il ne crée pas d'objet à partir de rien. Il porte aussi parfois une cape, appelée "dokkaebi gamtu" (도깨비 감투), qui lui donne le pouvoir d'invisibilité.

 

Les dokkaebi adorent jouer, et particulièrement au "ssireum" (lutte coréenne). Si les voyageurs égarés gagnent le combat, ils peuvent passer. Autrefois représentés avec une seule jambe, la légende raconte qu'il fallait faire tomber les dokkaebi en les poussant du côté droit, leur faiblesse. De nos jours, le dokkaebi est plutôt représenté avec deux jambes... parce qu'un monstre à une jambe, c'est vrai que ça ne fait pas très peur ^^'

 

 

 

De nombreuses légendes coréennes font mention du dokkaebi. Voici l'une d'entre elle, plutôt amusante :

 

Un vieil homme vivait seul dans la montagne, lorsqu'un dokkaebi vint visiter sa maison. L'homme lui donna une boisson alcoolisée, et ils devinrent amis. Le dokkaebi lui rendait visite très souvent et ils avaient de longues conversations ensemble. Mais un jour, alors que le vieil homme se promenait seul dans les bois, il vit son reflet dans la rivière : il fut surpris de constater que son visage ressemblait au dokkaebi. Apeuré, il se rendit compte qu'il était en train de devenir un dokkaebi et il imagina un plan afin que cela n'arrive pas. Il invita la créature chez lui et demanda : "qu'est ce qui te fait le plus peur ?" Le dokkaebi répondit : "je crains le sang. Et toi, qu'est ce qui te fait le plus peur ?" L'homme fit semblant d'avoir peur et dit : "j'ai peur de l'argent, c'est pour cette raison que je vis seul dans la montagne". Le lendemain, le vieil homme tua une vache et versa son sang sur sa maison. Le dokkaebi prit peur, puis furieux il s'écria : "je reviendrai avec votre plus grande crainte !". Le lendemain, le dokkaebi ramena des sacs d'argent et les jeta au vieil homme. Après cela, le dokkaebi n'est jamais revenu et le vieil homme devint la personne la plus riche de la ville.

 

 

 

On retrouve d'ailleurs des représentations de dokkaebi sur les tombes et anciens temples coréens. Souvent peintes sur des panneaux extérieurs, ces images permettaient dans les croyances d'éloigner les esprits malins et espiègles. On en retrouve également sur des tuiles de maisons ou gravé sur des objets et amulettes.

 

© golbenge (골뱅이)

 

 

 

>> Retrouvez d'autres légendes coréennes sur le blog : ici

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 14:36

 

tangun

 

 

Tangun (단군) est un personnage légendaire considéré comme le fondateur du premier état coréen.

Voici la légende :

 

 

"En 2333 av J.C., Hwanung, le fils de Hwanin (le dieu du Ciel), désirait tellement vivre parmi les Hommes, qu'il descendit sur Terre pour édifier une Cité divine au sommet du mont Taebaeksan (ou le mont Paektu en Corée du Nord, selon les croyances... Les savants se disputent pour savoir de quelle montagne il s'agit ^^). Il enseigna aux hommes l'art de l'agriculture et de la médecine.


Un tigre et un ours, las de vivre dans leur caverne, vinrent un jour lui demander conseil, car tous deux souhaitaient devenir des hommes. Hwanung leur donna 20 gousses d'ail et un bouquet d'armoise, les invitant à demeurer dans l'obscurité de leur grotte durant 100 jours, sans chercher à revoir la lumière du jour, en se contentant de consommer ces deux aliments.

 

tangun-ours-tigre.jpg


Mécontent de ce régime, le Tigre quitta rapidement la grotte pour retrouver la forêt tandis que l'ours endura l'épreuve jusqu'à ce qu'il voit peu à peu son corps perdre son épaisse fourrure et se transformer en celui d'une très belle jeune fille.


Hwanung appela sa créature Ungnyeo et l'épousa. Tangun naquit de cette union surnaturelle, devenant le fondateur de la première dynastie coréenne.

Tangun nomma son royaume Chosôn, et établit sa capitale à Asadal et y régna jusqu'en 1122 av JC. Lorsqu'il mourrut, il monta au ciel et devint l'esprit de la montagne ; et le roi légendaire Gija prit sa succession."



------------------

 

Ce mythe raconte donc la fondation de la Corée Antique, époque où les coréens sont passés de l'ère primitive à la civilisation.

Mais il semblerait que ce premier roi ait existé... c'est en tous cas ce qu'affirment des chercheurs : Dès le début des années 1990, on commença à approfondir les recherches sur Tangun. A la lumière des légendes et des documents anciens sur Tangun, des archéologues ont procédé à des fouilles au niveau de l'ancien tombeau de Tangun, dans l’arrondissement de Kangdong de la ville de Pyongyang (Corée du Nord) et ont ainsi réussi à mettre au jour les ossements de deux personnes.

 

En 1993, les archéologues ont prouvé par méthode de datation que ces ossements remontaient à 5011 ans ... et qu’ils appartiendraient bien à Tangun et à sa femme ! ( O_o ??)

Cette nouvelle a vivement intéressé les Coréens. Une radio sud-coréenne l’a commentée en 1994 : « … Si on a annoncé que le roi Tangun, qui était vénéré de tous nos compatriotes en tant que père de notre nation, n’est nullement un être mythique mais un personnage réel, c’est sans doute un événement retentissant. Parce que ce n’est pas seulement un événement d’importance nationale pour nos compatriotes mais aussi un exploit remarquable pour l’histoire de l’humanité. »


 

tangun-tombeau.jpg

 

tangun-2.jpg 

 

Le 11 octobre 1994, la cérémonie d’inauguration du mausolée de Tangun entièrement remis à neuf a eu lieu en présence de nombreux Coréens du Nord et du Sud.

 

tangun-inauguration-tombeau.jpg





 

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 17:30

 

Le renard à neuf queues, ou gumiho (구미호) est une créature qui apparaît assez souvent dans les contes coréens. On le trouve également au Japon sous le nom de kyūbi no kitsune (ou simplement kyūbi) et en Chine sous le nom de jiu wei hu. À la différence de ses formes « simples », qui sont parfois considérées comme des créatures bienveillantes (notamment en Chine), le renard à neuf queues est toujours décrit comme maléfique.


 

gumiho-1.jpg

Image : auroreblackcat.net

 

 

 

 

Selon la légende, un renard qui vit mille ans se métamorphose en gumiho. Il peut se transformer comme il veut, et prend généralement l'apparence d'une belle jemme femme, dans l'intention de séduire les hommes. Littéralement le mot "Gumiho" désigne en Coréen un renard à neuf queues, "Gu" signifiant 9 en coréen.

Bien que le gumiho soit capable de changer son apparence, il reste toujours quelque chose en lui qui rappelle le renard : son aspect extérieur change, mais sa nature reste la même.

 

Ces « renardes » sont donc considérées comme de redoutables sorcières qui, sous la forme de séductrices, peuvent conduire un homme, un clan ou un empire à sa perte. Pour survivre, les gumiho se nourrissent des organes humains... ce qui rajoute un côté sombre et effrayant à leur légende !


kumiho.png



Toutefois, il semblerait que cette malédiction puisse avoir un remède : dans le drama "Gumiho : Tale of the Fox's Child",il est dit que si un Gumiho peut vivre pendant dix années comme une épouse modèle aux côtés d'un homme, elle pourra devenir humaine et se débarrasser de sa nature de Gumiho...

 

gumiho-tales.jpg

Gumiho : Tale of the Fox's Child

 


Dans le drama "My Girlfriend is a Gumiho" (beaucoup plus drôle que le précédent ! ^^), c'est un peu la même chose : le Gumiho peut devenir humain si un jeune homme l'épouse ! D'ailleurs dans ce drama, au fur et à mesure que le gumiho perd ses queues, il change de nom : Palmiho (8 queues), Chilmiho (7 queues) etc...


gumiho-girlfriend-drama.jpg

"My Girlfriend is a Gumiho"


 

 

 

Connaissiez-vous cette légende ? Avez-vous vu ces dramas ?

 

 

 

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 07:00

 

J'inaugure aujourd'hui une nouvelle rubrique dans ce blog, celle des contes et des légendes coréennes !


Je vais vous raconter la légende des « étoiles amoureuses », qui est à l'origine de la fête traditionnelle appelée Chilseok. Une histoire d'amour triste, mais pleine de poésie...

 

 

Les-etoiles-amoureuses-de-Celine-Lavignette-Ammoun--illus.jpg

Couverture du livre pour enfant "Les étoiles amoureuses", de Céline Lavignette-Ammoun,

illustré par Kim Dong-seong, Ed. Chan-Ok.

 

 

 

Il était une fois...

 

Jiknyeo, la fille de l'empereur du Ciel, excellait dans l'art de tisser. Son travail consistait à tisser les nuances du temps (ensoleillé, nuageux, pluvieux...) et à fabriquer les saisons. Seulement, cette vie l'ennuyait et l'empereur décida de lui chercher un mari : il trouva un homme bon, le vacher Gyeonwu. Jiknyeo tomba éperdument amoureuse de ce beau jeune homme. Ils passèrent des jours entiers ensemble, sans se préoccuper de leurs travaux respectifs : Jiknyeo oublia de nuancer le temps et les saisons, et Gyeonwu oublia de traire ses vaches.


L'empereur fut si furieux, qu'il décida de les séparer sur le champs : sa fille eut l'obligation de retourner dans les cieux, tandis que Gyeonwu du partir pour des terres lointaines vers l'Est. Jiknyeo essaya de retrouver son bel amour, mais le chemin était coupé par la Voie Lactée et elle ne put le rejoindre. Elle était tellement triste qu'elle pleura toutes les larmes de son corps, créant ainsi un déluge de fortes pluies sur Terre.

 

L'empereur eut donc pitié, et les laissa se rencontrer une fois par an, la nuit du septième jour du septième mois lunaire (le 7 juillet). Afin de traverser la Voie Lactée qui les séparait, des milliers de corneilles et de pies se réunirent pour former un pont (que l'on appelle « Ojakgyo »). Les pluies diluviennes cessèrent alors, et chacun put reprendre son travail. Mais les deux amants étaient tristes de devoir vivre éloignés l'un de l'autre.

 

 

Ainsi, on dit qu'il pleut chaque nuit du 7ème jour du 7ème mois lunaire coréen, car le couple est triste de devoir se séparer sur le pont de la Voie Lactée.

 

---.jpg

 

 

En Corée, l'Altaïr (l'étoile la plus brillante de la constellation de l'Aigle ), qu'on appelle aussi l'étoile du vacher, représente Gyeonwu, et l'étoile de Vega représente Jinknyeo.


 

 

La fête de Chilseok

 

 

Chilseok a lieu le 7ème jour du 7ème mois lunaire en Corée, et c'est le jour où une cérémonie traditionnelle est tenue pour les étoiles qui symbolisent la rencontre annuelle des couples.

Chilseok est une période où la chaleur commence à disparaître et la saison des moussons commence, et la pluie qui tombe pendant cette période est appelée l'eau Chilseok. Les citrouilles, les concombres et les melons commencent à se développer au cours de cette période : les gens offrent traditionnellement de la citrouille frite aux constellations (notamment à la Grande Ourse).

 

Pour Chilseok, il est de tradition de manger des nouilles de farine de blé et des gâteaux au blé grillé. Chilseok est connue comme étant la dernière chance de consommer des aliments à base de blé, car les vents froids après Chilseok ruinent la bonne odeur du blé. Les gens ont aussi l'habitude de manger des galettes faites à base de blé appelées « miljeonbyeong », et du « sirutteok », un gâteau de riz cuit à la vapeur recouvert de haricots azuki.

 

images.jpg  sirutteok.jpg

                    miljeonbyeong                                                sirutteok

 

 



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